Santé



Tous nos chats sont vaccinés contre le Typhus, le Coryza et la Leucose (Felv) et testés pour le FIV et le Felv annuellement. Ils sont vermifugés deux fois par an et traités régulièrement contre les parasites externes.

Tous nos reproducteurs sont testés par ADN pour la polykystose rénale (ou PKD) et suivis par échographies rénales.
Un protocole de dépistage pour la cardiomyopathie hypertrophique (ou HCM) par échographie cardiaque sera mis en place courant 2013.



Les dates indiquées dans le tableau sont celles des tests les plus récents.

Examens de santé de nos chats
Nom du chat Date de naissance Groupe sanguin Fiv/Felv Test ADN PKD Echographie rénale Echographie cardiaque
Houbidou 12/06/2012 à venir à venir à venir à venir à venir
Caliméroe 01/06/2007 A négatif au 28/03/2013 saine saine au 22/03/2013 saine au 22/03/2013
Bettyblue 14/04/2006 A négatif au 11/06/2013 saine à venir à venir
Diwan 05/09/2008 X négatif au 08/11/2012 X X X
Coryphée ??/02/1993 X à venir X X X


1) Les maladies virales :


Le FIV ou sida du chat

On confond souvent FIV et FeLV, parce qu'il s'agit de deux rétrovirus, parce que, quand la maladie se déclenche, on ne peut la traiter, parce que leurs symptômes sont souvent similaires (immunodépression notamment) et, enfin, parce qu'on les teste avec le même kit. Néanmoins, il y a une différence majeure entre ces deux maladies : il existe un vaccin contre le FeLV, pas (encore) contre le FIV. Le Virus de l'immunodéficience féline (VIF ou FIV) est un virus qui cause le syndrome d'immunodéficience acquise du chat, une maladie virale grave du chat. Elle est due à un lentivirus. Cette maladie découverte en 1986 est responsable d'une immunodéficience qui rend le chat vulnérable aux infections. Elle est équivalent au SIDA de l'homme, mais il n'y a aucun risque de transmission du chat à l'homme (les virus sont différents). Cette maladie n'est pas non plus transmissible aux autres espèces et n'atteint donc que les chats. La fréquence d'infection est variable suivant les populations de chats. L'infection est rare chez les chats vivant en appartement et n'étant pas en contact avec d'autres chats, alors qu'elle est fréquente chez les chats errants (environ 15 % des chats des rues sont porteurs du virus). Le principal moyen de transmission est la morsure lors de bagarres entre chats (car le virus est présent dans la salive), c'est pourquoi ce sont principalement des chats mâles non stérilisés qui sont porteurs de ce virus. Il peut, parfois, se transmettre par contact entre chats lors de contacts fréquents et répétés (lors de léchage mutuel, lors de "nez à nez" ...) ou par voie sanguine. Il peut exister également une transmission par voie sexuelle ou lors de la gestation (de la mère aux chatons), mais aucune certitude n'est établie au sujet de la transmission foto-maternelle. Le virus est très fragile dans le milieu extérieur : il y survit quelques dizaines de minutes maximum. La contamination des lieux (par des objets, par le sol) est presque impossible, surtout s'il y a une désinfection sérieuse après chaque chat. Malheureusement, il n'existe aucun vaccin contre le F.I.V., contrairement au FeLV (leucose). La prévention passe par l'évitement de tout contact entre chats sains et malades. Il est aussi recommandé de faire stériliser les chats (mâles ou femelles) qui sortent afin d'éviter les bagarres (et donc les morsures) et la transmission vénérienne du virus. Il est donc important de dépister cette maladie surtout chez les animaux à risque (chats mâles, chats errants) et les nouveaux arrivants.

(source : http://fr.wikipedia.org)

Le FeLV ou Leucose féline

Le FeLV sévit dans le monde entier. Les facteurs de risque incluent le jeune âge, une densité de population élevée (les foyers possédant plusieurs chats et les refuges), l'accès à l'extérieur (contact avec des chats infectés) et une prévalence locale élevée de l'infection. Le virus peut être transmis par toutes les sécrétions du chat (urine, salive, sang). Il peut également se transmettre par contact (léchage, morsure.). Il peut enfin se transmettre de la mère aux chatons, via le placenta. Il faut savoir que la leucose entraîne souvent des avortements. Par contre, il a une très faible persistance dans l'environnement. Un chat atteint de leucose excrète le virus toute sa vie et est donc contagieux en permanence pour ses congénères. Il n'y a pas de traitement efficace contre la leucose; sa prévention passe donc par la vaccination et le dépistage des nouveaux arrivants.

(source : www.abcd-vets.org)


2) Les maladies héréditaires :


La cardiomyopathie hypertrophique (HCM) :

La myocardiopathie hypertrophique féline est une maladie héréditaire qui affecte les chats, les chiens, les porcs, et les humains. Le mode de transmission d'une génération à l'autre n'est pas encore clairement défini. Depuis les années 1970, on admet que la CMH est une cause fréquente d'arrêt cardiaque, de thrombose et de mort soudaine chez les chats. Une étude majeure a été effectuée sur les Maine Coons aux USA, permettant de penser que cette maladie serait transmise par un seul gène dominant. La CMH peut être définie en tant que maladie du cour causée par un épaississement anormal de ses parois musculaires. L'épaississement des parois musculaires apparaît sur le ventricule gauche, et/ou sur le septum interventriculaire, surtout chez les chats. Les muscles papillaires sont des petites expansions de la paroi du coeur qui servent d'attaches à des petits cordages empêchant le reflux du sang du ventricule gauche vers l'auricule gauche pendant la contraction du cour. Ils peuvent aussi s'épaissir anormalement lors de CMH. Quand le muscle cardiaque s'épaissit, le maître du ventricule gauche diminue et la quantité de sang pompée par chaque battement de cour diminue. La pression dans le ventricule augmente également. Les valves entre le ventricule gauche et l'atrium gauche s'affaiblissent, et laissent refluer le sang vers le cour à chaque battement de cour. Les chats atteints de CMH s'essoufflent facilement, car le sang ne s'oxygène pas assez. Ils peuvent aussi avoir du liquide dans les poumons provoquant des toux, ou des fluides dans d'autres parties du corps à l'origine d'oedèmes. Malheureusement, le premier signe de CMH est souvent la mort subite du chat causée par un arrêt brutal du cour, ou une perturbation majeure du rythme cardiaque. Les chats affectés ne montrent souvent aucun signe de cette maladie avant l'âge de 6 mois, et le diagnostic de CMH peut prendre plusieurs années avant d'être établi. Par conséquent, l'examen du cour par un spécialiste en échocardiographie doit être pratiqué régulièrement, et plusieurs fois au cours de la vie du chat. Les chats affectés par l'HCM peuvent être traités avec des diurétiques pour réduire la quantité de fluides présents dans les poumons et le corps. Des antagonistes béta-récepteurs peuvent aussi être utilisés pour réduire la pression dans le ventricule et sur la valve. Le traitement médicamenteux peut seulement adoucir les symptômes de la maladie. On ne peut pas la guérir.

(source : http://pawpeds.com/healthprogrammes/hcm_fr.html)

La polykystose rénale (PKD)

La PKD est une maladie héréditaire affectant les reins, qui induit la présence de kystes dès la naissance, en général sur les deux reins. Ces kystes sont des cavités remplies de fluide venant des tissus sains du rein. Chez les chatons, ces cavités sont le plus fréquemment de très petite taille (1 à 2 mm). Au fur et à mesure que l'animal vieillit, la taille de ces cavités augmente, pouvant même atteindre plus de 2 cm. Il peut y avoir de 20 à pas moins de 200 kystes sur un seul rein. Les Persans constituent la race la plus touchée. Dans la mesure où cette race a été et continue d'être la plus utilisée pour des croisements, on observe des cas de PKD dans d'autres races également. Les races qui ont été croisées avec le Persan sont : l'Exotic Shorthair, le Selkirk Rex, le British Shorthair, le Scottish Fold, le Birman, le Ragdoll, l'American Shorthair, le Devon Rex et le Maine Coon. Par le passé, le Persan a également été utilisé avec le Chat des Forêts Norvégiennes, le Sphynx, l'Oriental Shorthair, le Cornish Rex, l'Abyssin, le Somali, le Manx et le Burmese, ce qui explique que l'on rencontre également des cas de PKD dans ces races. Un chat atteint présentera une insuffisance rénale (diminution de la fonction rénale) si les kystes occupent trop de place dans ses reins au détriment des tissus sains. Quand il n'y a plus assez de tissus rénaux sains, les reins ne peuvent plus fonctionner normalement et le chat présentera des signes de la maladie. Les premiers symptômes apparaissent généralement entre 3 et 10 ans, mais, dans certains cas, leur apparition est plus précoce. Au début, le chat boira et urinera plus que d'ordinaire, il pourra perdre de l'appétit et il aura le poil plus terne qu'auparavant. Si l'insuffisance rénale progresse, l'animal s'alimentera moins, perdra du poids, et, éventuellement, aura des nausées. Parfois, du sang est présent dans les urines et l'animal peut aussi avoir très mauvaise haleine. Une fois que l'insuffisance rénale s'est déclenchée, elle est incurable. Avec un traitement adapté, les animaux atteints peuvent néanmoins vivre longtemps. Les animaux dont les kystes sont très peu nombreux ou très petits ne présenteront peut-être jamais de signes visibles de la PKD. A ce jour, on ne dispose d'aucun moyen pour prévenir le développement d'une PKD ou pour empêcher la croissance des kystes. L'échographie reste un moyen rapide et commode de diagnostiquer une PKD chez les animaux adultes.

(source : http://www.pawpeds.com/pawacademy/health/pkd/index_fr.html)

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